Responsabilité Sociétale des Entreprises

La RSE, qu’est ce que c’est ?

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) également appelée responsabilité sociale des entreprises est définie par la commission européenne comme l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes. Une entreprise qui pratique la RSE va donc chercher à avoir un impact positif sur la société tout en étant économiquement viable.

Qu’est que l’ISO 20121 ?

La norme ISO 20121 est une norme internationale de management certifiable. Elle intègre les principes du développement durable dans son ensemble (environnemental, social/sociétal et économique). La norme vise à mettre en place un ensemble de procédures permettant d’identifier les enjeux clés du développement durable s’appliquant à l’activité de l’entreprise/ à l’événement, et de les intégrer à l’entreprise elle-même ou à l’élaboration de l’événement. Voici les principes de fonctionnement majeurs de la norme :
● Une approche par système de management, adaptée à la structure et à sa façon d’opérer.
● Une démarche participative avec les parties prenantes : identifier et prendre en compte les attentes et les exigences des collaborateurs, des fournisseurs, des participants, des pouvoirs publics, des clients et partenaires etc.
● Une démarche progressive selon le principe d’amélioration continue,
● Une valorisation en interne comme en externe de la stratégie responsable,
● Des actions concrètes.

Pourquoi s’y intéresser ?

1- Valeurs de l’association La Truffe et les Oreilles : Accès à la culture pour toutes et tous, fonctionnement démocratique de la structure, dimension collective du projet de la Tannerie.
2- Importance des enjeux démocratiques et environnementaux en 2020 : il devient de plus en plus nécessaire de promouvoir la coopération et la solidarité en opposition aux notions de concurrence et de loi du plus fort qui tendent à devenir les logiques de base du fonctionnement de la société.
3- Financements publics de plus en plus soumis à code de bonne conduite, voire engagements de transition écologique > Les signaux sont de plus en plus nombreux et les engagements à l’échelon européen montrent la voie : les structures soutenues par les collectivités devront de plus en plus être exemplaires en matière de développement durable et les financements pourraient être conditionnés à des pratiques vertueuses.

Les questions centrales de la RSE

Les droits de l’homme
Par exemple : respecter l’individu, sa dignité et ses droits fondamentaux ; agir contre les discriminations et les exclusions (adhésion à la campagne « Ici c’est cool ») ; accessibilité à la culture (tarification attractive), les actions culturelles avec des publics éloignés.
Les relations et conditions de travail (tout ce qui concerne la communication et le bien-être des employé.e.s)
Par exemple : prévenir toute forme de discrimination et promouvoir la diversité et l’égalité des chances ; contribuer à la création d’emplois pérennes ; protéger la santé et la sécurité des collaborateurs et intervenants.
L’environnement (tendre vers toujours plus de pratiques respectueuses de l’écologie)
Par exemple : minimiser les consommations d’énergie, d’eau et de ressources (changement du fournisseur d’énergie, équipement des éclairages du bâtiment en ampoules LED), tri sélectif, réductions des impressions, fontaine à eau et gourdes pour les artistes, tri des mégots.
La loyauté des pratiques (ce qui concerne nos relations avec nos fournisseurs et partenaires)
Par exemple : créer des liens durables avec les fournisseurs et sous-traitants.
Les questions relatives aux usagers du lieu : il s’agit de répondre aux attentes des utilisateurs de La Tannerie.
Par exemple : protéger les données personnelles et/ou confidentielles des parties prenantes, favoriser l’accès aux biens et services essentiels ou d’intérêt général pour tous.
Les communautés et le développement local : s’inscrire dans le tissu associatif local, poursuivre, améliorer les partenariats et participer activement au développement de notre territoire.
Par exemple : contribuer au développement économique et social de son territoire d’implantation, approvisionnement du bar en bières et jus artisanaux et locaux, approvisionnement du catering en produits locaux.

Charte des valeurs

La Truffe et les Oreilles a été créée en 1998 par des militant·e·s issu·e·s principalement d’associations aux couleurs musicales diverses et variées (Toones, Chanson, Ishtar…), dans le but d’organiser des événements culturels et d’obtenir de la municipalité la création d’une salle de concerts. Le projet initial était essentiellement centré sur la nécessité d’espaces de diffusion, création et répétition pour toutes les esthétiques des musiques dites actuelles. Les valeurs initiales et fondatrices de l’association peuvent être résumées par partage, éclectisme et accessibilité. L’association a d’abord été nomade et a organisé de multiples festivités dans différents lieux de la ville (Vinaigrerie, Rue de la Paix…), ceci jusqu’à l’ouverture de la Tannerie en novembre 2001. L’équipement a finalement réussi à sortir de terre malgré moult obstacles et rebondissements, grâce au soutien sans faille d’un élu, Jean-Paul Rodet, du président historique Jean-Jacques Coltice et d’une « mère porteuse » Marie Rouxel. L’éclectisme revendiqué, ouvert à toutes les pratiques, qu’elles soient amateurs, pros ou semi-pros, a permis, au fil des ans, de vivre et faire vivre une expérience collective au public, mais également aux bénévoles, aux salarié·e·s et aux multiples partenaires locaux. Dans le même temps, les musicien·ne·s issu·e·s du territoire proche ou régional ont pu trouver un lieu d’accompagnement via les répétitions, les résidences ou la programmation, et le positionnement de boite à outil de la Tannerie, partageant matériel ou compétences ou l’organisation ponctuelle de rencontres, ont élargi le champ des actions menées jusqu’alors en direction des artistes. Dès sa création et le choix de son nom, l’association s’est donné comme ambition de repérer les musiques actuelles avec sa  » Truffe » afin de les partager en les diffusant pour « Les Oreilles », soit à la Tannerie, soit hors les murs. Ce désir de curiosité, d’ouverture et de diversité s’est traduit plus tard par l’inauguration d’un café culturel, le Café de la Tannerie : lieu de convivialité et de partage, permettant l’accueil d’autres temps conviviaux et d’une multitude de concerts gratuits. De la même manière, le travail d’action culturelle, initié par la Truffe ou mené en lien avec des partenaires, s’est déployé sur le territoire, favorisant l’accès à la culture aux publics les plus larges et diversifiés possibles.

  • Le respect et l’accueil de la diversité des cultures et des origines,
  • La volonté d’accessibilité,
  • La recherche de mixité sociale et intergénérationnelle,
  • La tolérance,
  • Le respect de la liberté de conscience et d’expression,
  • La valorisation de l’intelligence collective,
  • La solidarité, la confiance dans la puissance du lien social,
  • Le souhait d’oeuvrer à l’émancipation des individus et à l’intérêt général,
  • La prise en compte de la responsabilité sociale et environnementale.

Actions environnementales déjà en place

  • le tri sélectif
  • tout l’éclairage du bâtiment en led, ainsi que les lumières de la scène
  • fournisseur d’électricité 100% renouvelable et local
  • réduction des impressions
  • bières et jus de fruits artisanaux et locaux
  • gourdes pour les artistes (pour éviter les bouteilles en plastique et le gaspillage d’eau)
  • le tri des mégots

Informations & contact : Élodiedeveloppement.durable@la-tannerie.com